Notre partenaire la Compagnie de l’Oiseau-Mouche  recherche un.e nouveau.elle directeur.trice.

Stéphane Frimat reprend les rênes du Vivat à Armentières (FR), suite au départ d’Eliane Dheygere.  
La Compagnie de l’Oiseau-Mouche recherche donc un directeur/trice. Dépôt des candidatures le 17 juin 2019.

D’avance un grand merci à tous de faire circuler l’information

La Compagnie de l’Oiseau-Mouche est composée de 23 comédien·nes, personnes en situation de handicap mental. Ses spectacles naissent sur la scène du Théâtre de l’Oiseau-Mouche à Roubaix (59). Chaque création est une carte blanche offerte à un·e artiste issu·e de la scène contemporaine, invité·e à venir étoffer le répertoire de la compagnie. Les dernières créations de la compagnie ont ainsi été signées par Latifa Laâbissi, Florence Lavaud, Sylvain Maurice, Cédric Orain, Christian Rizzo … En mars 2019, Michel Schweizer mis en scène le 50e spectacle de la compagnie.
En 40 ans d’existence, la Compagnie de l’Oiseau-Mouche a acquis une réelle reconnaissance au sein des réseaux de production et de diffusion du spectacle vivant français et la presse nationale a régulièrement fait écho de son travail.
La compagnie est conventionnée par le Ministère de la Culture depuis 2013. Elle est également conventionnée par la Région Hauts-de-France et la Ville de Roubaix, et subventionnée par le Département du Nord et la Métropole Européenne de Lille. La compagnie développe son activité à l’international et mène des projets soutenus par l’Union Européenne. En cohérence avec son travail de création, la compagnie mène un projet d’actions culturelles sur la métropole lilloise en jouant pleinement son rôle d’opérateur culturel du territoire.
Depuis 2001, la compagnie est installée dans son propre théâtre, le Théâtre de l’Oiseau-Mouche, situé au cœur de la Ville de Roubaix. Elle y a créé un premier restaurant avant d’en ouvrir un second au sein de la Condition Publique, fabrique culturelle de Roubaix. 18 cuisinier·ères et serveur·euses, personnes en situation de handicap, constituent le fer de lance de cette activité parallèle à la création artistique.

Description du poste
Dans le cadre juridique et financier fixé par le Conseil d’administration du GAPAS et en cohérence avec les objectifs fixés dans les conventions qui lient la Compagnie de l’Oiseau-Mouche à ses partenaires institutionnels, son ou sa directeur·trice aura pour missions de :
• Mettre en œuvre le projet d’établissement de la Compagnie de l’Oiseau-Mouche.
• Elaborer le projet artistique et culturel de la Compagnie de l’Oiseau-Mouche, concevoir sa mise en œuvre et son développement.
• Représenter la compagnie et piloter l’équipe pluridisciplinaire composée de 13 salarié·es et 41 travailleur·euses handicapé·es en s’inscrivant dans les valeurs du management coopératif et de la culture de bientraitance.
• Coordonner la politique de communication de la compagnie.
• Développer les réseaux et partenariats de la compagnie afin d’accroitre sa visibilité et son rayonnement.
• Renforcer le positionnement de la Compagnie de l’Oiseau-Mouche comme un acteur culturel du développement territorial.
• Elaborer le budget, rechercher les moyens de le mettre en œuvre, diversifier les financements, superviser la faisabilité économique des projets.
• Assurer la prévention des risques liées à l’activité de la compagnie et garantir la sécurité des personnes liées au projet.

Profil recherché
Vous avez une expérience de cadre de direction dans une structure culturelle conventionnée par le Ministère de la Culture, et des collectivités territoriales.
Vous conduisez des projets artistiques et culturels identifiés à l’échelle nationale.
Vous possédez un bon niveau de connaissances du réseau de diffusion et de production du spectacle vivant ainsi que de la scène contemporaine française et internationale.
Vous possédez un bon niveau de connaissance des politiques culturelles.
Vous disposez d’une expérience de management et de gestion des ressources humaines reconnue et mesurable.
Vous possédez une excellente capacité à développer des partenariats, tant sur le plan culturel qu’économique, qu’à l’échelle locale et nationale.
Vous souhaitez proposer un projet, qui s’inscrive dans les valeurs de l’Oiseau-Mouche tout en faisant preuve d’innovation.

Conditions
Rémunération selon la grille de la CCN de 1966 et expérience.
CDI de droit privé à temps complet.
Poste basé à Roubaix, à pourvoir le 18/11/2019

CV et lettre de motivation sont à adresser avant le 17 juin 2019 à :
M. le directeur général du GAPAS
87 rue du Molinel Bât. D, 2ème étage
59700 Marcq-en-Barœul

contact@gapas.org

 

Mathias Varenne | Hurler sous la lune

création
mer 22.05 à 20h30
jeu 23.05 à 20h30
ven 24.05 à 19h00  
mar 28.05 à 20h30
mer 29.05 à 22h00
à L’L
dans le cadre du Kunstenfestivaldesarts

Avec comme point de départ l’emblématique Howl d’Allen Ginsberg, un trio transdisciplinaire cherche son propre « cri », entre poésie sonore, vidéos, son, corps et espace.
Hurler sous la lune est un projet de recherche poétique et politique qui défend l’imaginaire et la production de récits comme une force de proposition, en travaillant autour d’une tradition orale, universelle et ancestrale : raconter des histoires.  Hurler sous la lune, c’est la tentative de nommer ce qui nous rend puissant : rêver.

Auteur, metteur en scène, interprète : Mathias Varenne
Créateur vidéo et lumière, interprète : Damien Petitot
Créatrice sonore, coach vocal, interprète : Myriam Pruvot
Scénographe: Gaëtan Rusquet
Assistante à la mise en scène: Sophie Maillard
Directeur technique : Xavier Meeus
Accompagnement artistique : L’L
Surtitrage : Babel Subtitling 

Présentation : Kunstenfestivaldesarts, L’L
Production : Mothership asbl
Production et diffusion : France Morin/Arts Management Agency
Production exécutive : Kunstenfestivaldesarts
Coproduction : Coop asbl, Festival Actoral (Marseille) / L’L fondation
Soutien : Fédération Wallonie-Bruxelles-Service du Théâtre, Tax Shelter du Gouvernement fédéral belge
Financement et accompagnement à la recherche : L’L / Structure expérimentale de recherche en arts vivants (de 2013 à 2018)
Merci à : Lucille Calmel, Stéphane Gladyszewski, Christophe Haleb, Iannis Heaulme, Olivier Hespel

Réservations uniquement via la billetterie du Kunstenfestivaldesarts

© Jean-Marc Bodson

L’L ouvre ses portes à de nouveaux/nouvelles chercheur.e.s

Vous retrouverez toutes les infos concernant l’appel à candidatures sur cette page:
http://www.llrecherche.be/candidatures-mode-demploi/

 

Les chercheur.e.s à L’L sont sélectionné.e.s sur base d’un formulaire de candidature.
Nous vous invitons à nous envoyer vos formulaires complétés, exclusivement par courriel, entre le 10 juin et le 30 juin 2019 (minuit). Au-delà, les candidatures ne seront pas étudiées.
Les postulant.e.s recevront un e-mail dès la mi-septembre 2019 (au plus tard le 30 septembre), les informant si leur candidature a été retenue ou non.

ARTICLE
Journal de l’ADC n°76
« Deux maisons belges offrent du temps, et plus encore »
par Wilson Le Personnic

où l’on y parle de L’L…

ADC = Association pour la danse contemporaine (Genève)

Version PDF ici

 

Première Ligne | EXPO#16

Expositions de jeunes auteurs photographes et formation au commissariat en milieu culturel

Direction artistique: Jean-Marc Bodson

AU CONGO BELGE

Vernissage mercredi 3 avril 2019, de 18h à 20h.
À partir du 4 avril, ouverture du lundi au vendredi, de 9h à 17h.
À L’L, Chaussée de Wavre 132 à 1050 Bruxelles

Il y a d’abord eu cette découverte de négatifs sur plaques de verre et avec elle l’envie d’imprimer, de faire ressurgir des images qui n’avaient plus été vues depuis longtemps, pour autant qu’elles l’aient été un jour.

Il y eut ensuite la perplexité devant des photos de famille pas tout à fait comme les autres. Il est rare que les images soient innocentes, mais celles-là l’étaient encore moins que d’autres. Des clichés pris au Congo belge par un ingénieur des mines durant ses loisirs. Que pouvait-on en faire ? Comment pouvait-on les montrer sans avaliser de facto tout ce qu’ils charriaient du passé (?) colonial ? C’étaient des souvenirs, certes, mais pas seulement des souvenirs personnels car tout ce qu’on pouvait y voir décrivait la Belgique coloniale.

Dès lors, il a fallu – c’était bien le moins que l’on puisse faire – se renseigner. On a lu des textes, on a dressé une liste de livres ressources, on a regardé quelques films.

Il a fallu enfin trouver un dispositif qui soit sans équivoque sur nos intentions. Plutôt que d’écrire maladroitement un préambule qui ne serait de toute façon jamais assez long, jamais assez complet, l’idée est venue d’une préface sous forme de photographie. En l’occurrence, des images de la presse officielle belge de l’immédiat après-guerre tellement caricaturales dans ce qu’elles montrent qu’elles ne pouvaient que susciter une lecture critique de l’ensemble des photos exposées.

Notre partenaire la Compagnie de l’Oiseau-Mouche  recherche un.e nouveau.elle directeur.trice.

Stéphane Frimat reprend les rênes du Vivat à Armentières (FR), suite au départ d’Eliane Dheygere.  
La Compagnie de l’Oiseau-Mouche recherche donc un directeur/trice. Dépôt des candidatures le 17 juin 2019.

D’avance un grand merci à tous de faire circuler l’information

La Compagnie de l’Oiseau-Mouche est composée de 23 comédien·nes, personnes en situation de handicap mental. Ses spectacles naissent sur la scène du Théâtre de l’Oiseau-Mouche à Roubaix (59). Chaque création est une carte blanche offerte à un·e artiste issu·e de la scène contemporaine, invité·e à venir étoffer le répertoire de la compagnie. Les dernières créations de la compagnie ont ainsi été signées par Latifa Laâbissi, Florence Lavaud, Sylvain Maurice, Cédric Orain, Christian Rizzo … En mars 2019, Michel Schweizer mis en scène le 50e spectacle de la compagnie.
En 40 ans d’existence, la Compagnie de l’Oiseau-Mouche a acquis une réelle reconnaissance au sein des réseaux de production et de diffusion du spectacle vivant français et la presse nationale a régulièrement fait écho de son travail.
La compagnie est conventionnée par le Ministère de la Culture depuis 2013. Elle est également conventionnée par la Région Hauts-de-France et la Ville de Roubaix, et subventionnée par le Département du Nord et la Métropole Européenne de Lille. La compagnie développe son activité à l’international et mène des projets soutenus par l’Union Européenne. En cohérence avec son travail de création, la compagnie mène un projet d’actions culturelles sur la métropole lilloise en jouant pleinement son rôle d’opérateur culturel du territoire.
Depuis 2001, la compagnie est installée dans son propre théâtre, le Théâtre de l’Oiseau-Mouche, situé au cœur de la Ville de Roubaix. Elle y a créé un premier restaurant avant d’en ouvrir un second au sein de la Condition Publique, fabrique culturelle de Roubaix. 18 cuisinier·ères et serveur·euses, personnes en situation de handicap, constituent le fer de lance de cette activité parallèle à la création artistique.

Description du poste
Dans le cadre juridique et financier fixé par le Conseil d’administration du GAPAS et en cohérence avec les objectifs fixés dans les conventions qui lient la Compagnie de l’Oiseau-Mouche à ses partenaires institutionnels, son ou sa directeur·trice aura pour missions de :
• Mettre en œuvre le projet d’établissement de la Compagnie de l’Oiseau-Mouche.
• Elaborer le projet artistique et culturel de la Compagnie de l’Oiseau-Mouche, concevoir sa mise en œuvre et son développement.
• Représenter la compagnie et piloter l’équipe pluridisciplinaire composée de 13 salarié·es et 41 travailleur·euses handicapé·es en s’inscrivant dans les valeurs du management coopératif et de la culture de bientraitance.
• Coordonner la politique de communication de la compagnie.
• Développer les réseaux et partenariats de la compagnie afin d’accroitre sa visibilité et son rayonnement.
• Renforcer le positionnement de la Compagnie de l’Oiseau-Mouche comme un acteur culturel du développement territorial.
• Elaborer le budget, rechercher les moyens de le mettre en œuvre, diversifier les financements, superviser la faisabilité économique des projets.
• Assurer la prévention des risques liées à l’activité de la compagnie et garantir la sécurité des personnes liées au projet.

Profil recherché
Vous avez une expérience de cadre de direction dans une structure culturelle conventionnée par le Ministère de la Culture, et des collectivités territoriales.
Vous conduisez des projets artistiques et culturels identifiés à l’échelle nationale.
Vous possédez un bon niveau de connaissances du réseau de diffusion et de production du spectacle vivant ainsi que de la scène contemporaine française et internationale.
Vous possédez un bon niveau de connaissance des politiques culturelles.
Vous disposez d’une expérience de management et de gestion des ressources humaines reconnue et mesurable.
Vous possédez une excellente capacité à développer des partenariats, tant sur le plan culturel qu’économique, qu’à l’échelle locale et nationale.
Vous souhaitez proposer un projet, qui s’inscrive dans les valeurs de l’Oiseau-Mouche tout en faisant preuve d’innovation.

Conditions
Rémunération selon la grille de la CCN de 1966 et expérience.
CDI de droit privé à temps complet.
Poste basé à Roubaix, à pourvoir le 18/11/2019

CV et lettre de motivation sont à adresser avant le 17 juin 2019 à :
M. le directeur général du GAPAS
87 rue du Molinel Bât. D, 2ème étage
59700 Marcq-en-Barœul

contact@gapas.org

 

Mathias Varenne | Hurler sous la lune

création
mer 22.05 à 20h30
jeu 23.05 à 20h30
ven 24.05 à 19h00  
mar 28.05 à 20h30
mer 29.05 à 22h00
à L’L
dans le cadre du Kunstenfestivaldesarts

Avec comme point de départ l’emblématique Howl d’Allen Ginsberg, un trio transdisciplinaire cherche son propre « cri », entre poésie sonore, vidéos, son, corps et espace.
Hurler sous la lune est un projet de recherche poétique et politique qui défend l’imaginaire et la production de récits comme une force de proposition, en travaillant autour d’une tradition orale, universelle et ancestrale : raconter des histoires.  Hurler sous la lune, c’est la tentative de nommer ce qui nous rend puissant : rêver.

© Jean-Marc Bodson

Auteur, metteur en scène, interprète : Mathias Varenne
Créateur vidéo et lumière, interprète : Damien Petitot
Créatrice sonore, coach vocal, interprète : Myriam Pruvot
Scénographe: Gaëtan Rusquet
Assistante à la mise en scène: Sophie Maillard
Directeur technique : Xavier Meeus
Accompagnement artistique : L’L
Surtitrage : Babel Subtitling 

Présentation : Kunstenfestivaldesarts, L’L
Production : Mothership asbl
Production et diffusion : France Morin/Arts Management Agency
Production exécutive : Kunstenfestivaldesarts
Coproduction : Coop asbl, Festival Actoral (Marseille) / L’L fondation
Soutien : Fédération Wallonie-Bruxelles-Service du Théâtre, Tax Shelter du Gouvernement fédéral belge
Financement et accompagnement à la recherche : L’L / Structure expérimentale de recherche en arts vivants (de 2013 à 2018)
Merci à : Lucille Calmel, Stéphane Gladyszewski, Christophe Haleb, Iannis Heaulme, Olivier Hespel

Réservations uniquement via la billetterie du Kunstenfestivaldesarts

L’L ouvre ses portes à de nouveaux/nouvelles chercheur.e.s

Vous retrouverez toutes les infos concernant l’appel à candidatures sur cette page:
http://www.llrecherche.be/candidatures-mode-demploi/

 

Les chercheur.e.s à L’L sont sélectionné.e.s sur base d’un formulaire de candidature.
Nous vous invitons à nous envoyer vos formulaires complétés, exclusivement par courriel, entre le 10 juin et le 30 juin 2019 (minuit). Au-delà, les candidatures ne seront pas étudiées.
Les postulant.e.s recevront un e-mail dès la mi-septembre 2019 (au plus tard le 30 septembre), les informant si leur candidature a été retenue ou non.

ARTICLE
Journal de l’ADC n°76
« Deux maisons belges offrent du temps, et plus encore »
par Wilson Le Personnic

où l’on y parle de L’L…

ADC = Association pour la danse contemporaine (Genève)

Version PDF ici

 

Première Ligne | EXPO#16

Expositions de jeunes auteurs photographes et formation au commissariat en milieu culturel

Direction artistique: Jean-Marc Bodson

AU CONGO BELGE

Vernissage mercredi 3 avril 2019, de 18h à 20h.
À partir du 4 avril, ouverture du lundi au vendredi, de 9h à 17h.
À L’L, Chaussée de Wavre 132 à 1050 Bruxelles

Il y a d’abord eu cette découverte de négatifs sur plaques de verre et avec elle l’envie d’imprimer, de faire ressurgir des images qui n’avaient plus été vues depuis longtemps, pour autant qu’elles l’aient été un jour.

Il y eut ensuite la perplexité devant des photos de famille pas tout à fait comme les autres. Il est rare que les images soient innocentes, mais celles-là l’étaient encore moins que d’autres. Des clichés pris au Congo belge par un ingénieur des mines durant ses loisirs. Que pouvait-on en faire ? Comment pouvait-on les montrer sans avaliser de facto tout ce qu’ils charriaient du passé (?) colonial ? C’étaient des souvenirs, certes, mais pas seulement des souvenirs personnels car tout ce qu’on pouvait y voir décrivait la Belgique coloniale.

Dès lors, il a fallu – c’était bien le moins que l’on puisse faire – se renseigner. On a lu des textes, on a dressé une liste de livres ressources, on a regardé quelques films.

Il a fallu enfin trouver un dispositif qui soit sans équivoque sur nos intentions. Plutôt que d’écrire maladroitement un préambule qui ne serait de toute façon jamais assez long, jamais assez complet, l’idée est venue d’une préface sous forme de photographie. En l’occurrence, des images de la presse officielle belge de l’immédiat après-guerre tellement caricaturales dans ce qu’elles montrent qu’elles ne pouvaient que susciter une lecture critique de l’ensemble des photos exposées.