L’histoire de L’L

connaît 2 chapitres:

De 1990 à 2007

En avril 1990, Michèle Braconnier crée L’L asbl et l’installe au 7 Rue Major René Dubreucq, lieu idéalement situé à Bruxelles, sur la commune d’Ixelles, entre le quartier africain dit « Matonge » et les Institutions Européennes.
Ancienne forge (datant approximativement de 1850), devenue écurie, salle de vente, puis garage, ce lieu a été découvert, après de nombreuses visites, grâce à une société de colleurs d’affiches qui sillonnait Bruxelles.
L’espace de L’L se compose alors de trois principaux volumes: un foyer, une grande salle de travail plateau de 210 m² et, en façade, une maison de trois étages comprenant les bureaux.

D’abord appelé L’L, puis Théâtre de L’L, le lieu est un espace de travail, de production et de diffusion  dédié à la jeune création en arts vivants. Au fil des années, se met en place une notion originale d’accompagnement des artistes.

En 1994, L’L reçoit ses premiers subsides de la Communauté française Wallonie-Bruxelles et propose une saison de programmation avec Enzo Pezzella, Gabriella Koutchoumova, Nadine Ganase, Johanne Leighton, Olga de Soto, Alain Wathieu, Virginie Thirion, Brigitte Kaquet, Monica Klingler, Thierry Smits, Toula Limnaios, Daniel Donies, Marian Del Valle, Michel Massot, Michel Debrulle, Juan Bernardo Pineda, Daniel Schell, Pierre Rubio, Valérie Cordy, Laurence Vielle, Michaël Delaunoy, Mathieu Ha, Isabelle Dumont, Frédéric Ruymen, Patricia Kuypers, Fernando Martín, Maggy Jacob, Florence Corin, Jeannine Gretler, Layla Nabulsi, Christine Delmotte, Claire Gatineau, Jean-François Noville, Edith Depaule, Geneviève Damas, Stanislas Cotton, Nicolas Ancion, Veronika Mabardi, Julyen Hamilton, Sarah Goldfarb, Pietro Pizzuti, Maria Clara Villa Lobos, Barbara Mavro Thalassitis, Frédéric Lubansu, Melanie Munt, Cédric Dambrain, Elisabeth Ancion, Le Groupe TOC, Laurence Halloy, Sofie Saller, Erika Zuenelii, Tiago Guedes, Gwendoline Robin, Françoise Berlanger, Isabelle Bats, Lisa da Boit, Antoine Defoort, et beaucoup d’autres.

A partir de 1994 également, s’ouvre un service de gestion et d’administration sociale qui se révèlera un poumon économique essentiel à la pérennité de L’L.
Ce service s’adresse à toute asbl et association de fait émargeant au système légal belge. Les bénéfices générés sont entièrement consacrés à l’activité artistique de L’L
.

En 1998, enfin, L’L bénéficie d’un premier contrat-programme !

Durant ce premier chapitre, deux biennales sont mises en place:

  • Danse en Vol (6 éditions; 1997, 1999, 2002, 2003-édition spéciale avec le Canada, 2005, 2007). Au fil du temps, le festival s’ouvre à la performance et réunit plusieurs structures bruxelloises.
  • Enfin Seul, en collaboration avec le CED-WB, explore la notion de monologue; quatre éditions (2000, 2002, 2004, 2006), chacune suivie d’une publication des textes chez Emile Lansman.

L’L a également participé à différents grands événements bruxellois:

  • Danse à la Balsa (1995, 2005).
  • Les Giboulées (1998, 2001, 2006).
  • BRXLBRAVO (2007, 2009).
  • KunstenFestivaldesArts (2003, 2004, 2006, 2008).
L’L en 1990
L’L aujourd’hui

L’L aujourd’hui

Depuis 2008

L’L ferme la porte au public, n’est plus un lieu de représentations, et devient une structure d’accompagnement à la recherche en arts de la scène.

Quelques ouvertures publiques ont toutefois été proposées, exclusivement avec des recherches développées à L’L.

Parmi celles-ci, le VRAK Festival, sur quatre jours et plusieurs lieux ixellois. Après trois éditions (2009, 2010, 2012), il est décidé de ne plus l’organiser parce que sa régularité entrait en contradiction avec la non obligation de résultat et avec l’esprit même de la recherche.

Des «temps forts» ont également été proposés par des partenaires de L’L (dans leurs saisons/festivals) reprenant une série de propositions mêlant créations issues de L’L, recherches en cours, fins de recherche: Festival Artdanthé (Vanves, FR), Festival Le Grand Bain (Roubaix, FR), Fêtes Romanes (C.C. Wolubilis), Actoral (Marseille, FR & Montréal, CA), Question de danse (Marseille, FR), Théâtre La montagne magique, BRASS, Atelier 210…

Des partenaires nous ont aussi ouvert leurs portes pour des événements de plus large envergure: z00m! à Roubaix en 2013 (Oiseau-Mouche, Gymnase), La Grande Invasion en 2016 (Halles de Schaerbeek).

Depuis 2012, L’L développe un travail d’édition pour la publication d’ouvrages tirés de recherches.

En 2014, L’L fondation est créée pour permettre le financement des chercheurs par attribution de bourses de perfectionnement et de recherche artistique. La fondation est reconnue d’utilité publique depuis 2016.

L’L s’est également doté de nouveaux bâtiments en gestion propre.

En 2011, L’L s’installe dans une seconde implantation, au 132 chaussée de Wavre, à quelques mètres de la première. Y sont loués le rez-de-chaussée qui permet une deuxième salle (plus petite) et une salle de réunion, ainsi que le premier étage où ont été déménagés les bureaux.

Les trois étages de la maison de la rue Major René Dubreucq ont ainsi pu être aménagés en « maison d’artistes » comprenant quatre chambres et des espaces communs pour y loger les chercheurs non-bruxellois.

En 2017, L’L loue une troisième implantation au 35 Quai au Foin où ont pu être installés un grand et un petit espaces de recherche supplémentaires.

L’histoire de L’L

connaît 2 chapitres:

De 1990 à 2007

En avril 1990, Michèle Braconnier crée L’L asbl et l’installe au 7 Rue Major René Dubreucq, lieu idéalement situé à Bruxelles, sur la commune d’Ixelles, entre le quartier africain dit « Matonge » et les Institutions Européennes.
Ancienne forge (datant approximativement de 1850), devenue écurie, salle de vente, puis garage, ce lieu a été découvert, après de nombreuses visites, grâce à une société de colleurs d’affiches qui sillonnait Bruxelles.
L’espace de L’L se compose alors de trois principaux volumes: un foyer, une grande salle de travail plateau de 210 m² et, en façade, une maison de trois étages comprenant les bureaux.

D’abord appelé L’L, puis Théâtre de L’L, le lieu est un espace de travail, de production et de diffusion  dédié à la jeune création en arts vivants. Au fil des années, se met en place une notion originale d’accompagnement des artistes.

En 1994, L’L reçoit ses premiers subsides de la Communauté française Wallonie-Bruxelles et propose une saison de programmation avec Enzo Pezzella, Gabriella Koutchoumova, Nadine Ganase, Johanne Leighton, Olga de Soto, Alain Wathieu, Virginie Thirion, Brigitte Kaquet, Monica Klingler, Thierry Smits, Toula Limnaios, Daniel Donies, Marian Del Valle, Michel Massot, Michel Debrulle, Juan Bernardo Pineda, Daniel Schell, Pierre Rubio, Valérie Cordy, Laurence Vielle, Michaël Delaunoy, Mathieu Ha, Isabelle Dumont, Frédéric Ruymen, Patricia Kuypers, Fernando Martín, Maggy Jacob, Florence Corin, Jeannine Gretler, Layla Nabulsi, Christine Delmotte, Claire Gatineau, Jean-François Noville, Edith Depaule, Geneviève Damas, Stanislas Cotton, Nicolas Ancion, Veronika Mabardi, Julyen Hamilton, Sarah Goldfarb, Pietro Pizzuti, Maria Clara Villa Lobos, Barbara Mavro Thalassitis, Frédéric Lubansu, Melanie Munt, Cédric Dambrain, Elisabeth Ancion, Le Groupe TOC, Laurence Halloy, Sofie Saller, Erika Zuenelii, Tiago Guedes, Gwendoline Robin, Françoise Berlanger, Isabelle Bats, Lisa da Boit, Antoine Defoort, et beaucoup d’autres.

A partir de 1994 également, s’ouvre un service de gestion et d’administration sociale qui se révèlera un poumon économique essentiel à la pérennité de L’L.
Ce service s’adresse à toute asbl et association de fait émargeant au système légal belge. Les bénéfices générés sont entièrement consacrés à l’activité artistique de L’L
.

En 1998, enfin, L’L bénéficie d’un premier contrat-programme !

Durant ce premier chapitre, deux biennales sont mises en place:

  • Danse en Vol (6 éditions; 1997, 1999, 2002, 2003-édition spéciale avec le Canada, 2005, 2007). Au fil du temps, le festival s’ouvre à la performance et réunit plusieurs structures bruxelloises.
  • Enfin Seul, en collaboration avec le CED-WB, explore la notion de monologue; quatre éditions (2000, 2002, 2004, 2006), chacune suivie d’une publication des textes chez Emile Lansman.

L’L a également participé à différents grands événements bruxellois:

  • Danse à la Balsa (1995, 2005).
  • Les Giboulées (1998, 2001, 2006).
  • BRXLBRAVO (2007, 2009).
  • KunstenFestivaldesArts (2003, 2004, 2006, 2008).

Depuis 2008

L’L ferme la porte au public, n’est plus un lieu de représentations, et devient une structure d’accompagnement à la recherche en arts de la scène.

Quelques ouvertures publiques ont toutefois été proposées, exclusivement avec des recherches développées à L’L.

Parmi celles-ci, le VRAK Festival, sur quatre jours et plusieurs lieux ixellois. Après trois éditions (2009, 2010, 2012), il est décidé de ne plus l’organiser parce que sa régularité entrait en contradiction avec la non obligation de résultat et avec l’esprit même de la recherche.

Des «temps forts» ont également été proposés par des partenaires de L’L (dans leurs saisons/festivals) reprenant une série de propositions mêlant créations issues de L’L, recherches en cours, fins de recherche: Festival Artdanthé (Vanves, FR), Festival Le Grand Bain (Roubaix, FR), Fêtes Romanes (C.C. Wolubilis), Actoral (Marseille, FR & Montréal, CA), Question de danse (Marseille, FR), Théâtre La montagne magique, BRASS, Atelier 210…
Des partenaires nous ont aussi ouvert leurs portes pour des événements de plus large envergure: z00m! à Roubaix en 2013 (Oiseau-Mouche, Gymnase), La Grande Invasion en 2016 (Halles de Schaerbeek).

Depuis 2012, L’L développe un travail d’édition pour la publication d’ouvrages tirés de recherches.

En 2014, L’L fondation est créée pour permettre le financement des chercheurs par attribution de bourses de perfectionnement et de recherche artistique. La fondation est reconnue d’utilité publique depuis 2016.

L’L s’est également doté de nouveaux bâtiments en gestion propre.
En 2011, L’L s’installe dans une seconde implantation, au 132 chaussée de Wavre, à quelques mètres de la première. Y sont loués le rez-de-chaussée qui permet une deuxième salle (plus petite) et une salle de réunion, ainsi que le premier étage où ont été déménagés les bureaux.
Les trois étages de la maison de la rue Major René Dubreucq ont ainsi pu être aménagés en « maison d’artistes » comprenant quatre chambres et des espaces communs pour y loger les chercheurs non-bruxellois.

En 2017, L’L loue une troisième implantation au 35 Quai au Foin où ont pu être installés un grand et un petit espaces de recherche supplémentaires.

L’L en 1990
L’L, aujourd’hui
L’L, aujourd’hui