Première Ligne | EXPO#14

Expositions de jeunes auteurs photographes et formation au commissariat en milieu culturel

Direction artistique: Jean-Marc Bodson

AIN’T NO STORY | Léo Seyers

Vernissage mercredi 25 avril 2018, de 18h à 20h.
À partir du 26 avril 2018, ouverture du lundi au vendredi, de 9h à 17h.
À L’L, Chaussée de Wavre 132 à 1050 Bruxelles

Un escalier qui ne mène nulle part. La résurgence d’un esprit indien sous sa forme mécane. Un dialogue inespéré entre trois anciens cancres aujourd’hui à la retraite. Un ancien bloc d’habitation désaffecté. Un trou béant qui t’aspire lentement.
Toujours pas d’histoire.

Léo Seyers est un photographe et web développeur indépendant basé à Bruxelles. Il a été diplômé en Arts visuels à l’École de Recherche Graphique puis a obtenu, en 2017, son master en Photographie à la LUCA School of Art (Bruxelles).

Dans le cadre d’un exercice de commissariat d’exposition proposé par l’ESA 75, Boris Dasnias Mündler, Loup Guichard et Victor Focquet invitent le jeune photographe bruxellois Léo Seyers à exposer à L’L.

 

© Léo Seyers

KUNSTENFESTIVALDESARTS

© Tathy Yazigi

Macaquinhos

Avec Andrez Lean Ghizze, Alessandra Domingues, Caio, Daniel Barra, Fernanda Vinhas, Iaci Kupalua, Luiz Gustavo, Marine Sigaut, Rosangela Sulidade, Teresa Moura Neves

Plus qu’un spectacle qui chaque soir est représenté, Macaquinhos est un happening, un événement qui tente de donner corps à une pratique contestataire. Il déploie, dans l’espace et dans le temps, une forme de body art où le corps serait avant tout conçu comme une force politique. Réuni autour d’une réflexion collective à propos des divisions Nord/Sud, un groupe d’artistes brésiliens mène une pratique commune. Ils conçoivent une « danse » où le corps est envisagé comme une métaphore du monde : divisé, hiérarchisé, normalisé, régi par des relations de pouvoir qui circulent du haut vers le bas. La danse de Macaquinhos s’organise à partir du bas du corps et se centralise autour de l’anus, l’orifice le plus démocratique, mais peut-être aussi le plus tabou, du corps humain. Loin des stéréotypes d’une danse libérée et sensuelle, chaque performance de Macaquinhos est une volonté de former un corps collectif et décolonisé. Démarche artistique et politique violemment attaquée au Brésil, elle cherche à abolir toute forme de hiérarchie au sein d’une pratique qui affronte (très) littéralement les tabous. Désorientant…

 

à L’L
le jeudi 17 mai à 20h30
le vendredi 18 mai à 22h00
le samedi 19 mai à 20h30
le dimanche 20 mai à 20h30

Contient de la nudité / convient uniquement aux adultes
1h30min
€ 16 / € 13 (-25/65+)
Réservations auprès du Kunstenfestivaldesarts

Voir aussi ART & POPULISM: Brazilian arts under attack le 18 mai à 18h30 à l’INSAS

Présentation Kunstenfestivaldesarts, L’L – Recherche expérimentale en arts de la scène
Ont également pris part au projet Ana Carolina Pires, Alzira Incendiaria, Carolina Castanho, Gui Godoy, Serguei Dias, Mavi Veloso, Yang Dallas, Yuri Tripodi
Remerciements à Núcleo do Dirceu, COMO_clube, Fabio Morais, Casa Amarela, Gustavo Saulle, Casa do Povo, Casa da Luz, Lote

Plus d’infos

 

Concert de Laurent Ancion

Dans le cadre de la sortie de son premier album TOUT AU BORD

le jeudi 24 mai 2018 à 20h00

Tout au bord, ce n’est pas qu’un premier album. C’est aussi le reflet d’une vie d’homme – celle de Laurent Ancion. C’est l’histoire du petit garçon qu’il a été, assis au piano. Les jambes trop courtes encore pour atteindre le pédalier, il joue inlassablement en sa maison liégeoise, où ses parents animent un théâtre de marionnettes. C’est l’histoire du garçon qui a grandi, ado qui écoute Steve Reich ou Wim Mertens, passe du tambour à la batterie, multiplie les groupes, et toujours revient au piano, au tabouret qui tourne, à la composition. Et c’est l’histoire d’un homme qui a roulé sa bosse, qui a essayé, souvent très fort, et qui nous rapporte aujourd’hui ses questions, ses stupeurs, ses espoirs. Tout au bord, ce n’est pas qu’un premier album: c’est l’exploration d’une maturité – et une invitation évidente à s’y plonger, à s’y reconnaître.

Il faut parfois du courage pour se dépouiller, tomber les masques, marcher à découvert. C’est ce qu’ose tenter Laurent Ancion avec «Tout au bord».

Au centre du propos, obstiné, le piano cavalcade avec un violoncelle, une basse, formant un univers où la simplicité des moyens évoque la musique minimale, sans jamais perdre un seul degré de chaleur humaine. Les paroles, en français, explorent les battements de l’âme et les secousses des sentiments, portés par des mots venus de loin, du cœur peut-être, de ses piqûres sûrement. Qu’il se chante en solo ou en duo (avec Françoiz Breut notamment), cet élan doux-amer n’oublie pas le brin de distance, le sourire qui nous rassemble – et nous ressemble.
«Une bande originale de la vie», comme l’écrivent «Les Inrockuptibles»? Cette B.O., venue à pied du fond des âges, est en tout cas d’une sincérité absolue. Tout au bord, s’approche au plus près de la sensibilité, de la délicatesse, sans rien lâcher de la pudeur qui forge les œuvres qu’on rêve de se partager entre soi.

© Goldo

Infos pratiques
Le jeudi 24 mai 2018 à 20h00
à L’L, 7 Rue Major René Dubreucq – 1050 Bruxelles
Places limitées, réservations souhaitées : contact@llrecherche.be
Prix d’entrée : 5€ (à payer sur place, uniquement en espèces)

Sortie officielle de l’album le 24 mai 2018 (Label Gazel/Freaksville distribution)

Site officiel: www.laurentancion.com
Facebook: facebook.com/AncionL
Instagram: @laurent_ancion
La vidéo de «Ma Solitude» se trouve ici: https://youtu.be/vhwNoUoccAg

Première Ligne | EXPO#14

Expositions de jeunes auteurs photographes et formation au commissariat en milieu culturel

Direction artistique: Jean-Marc Bodson

© Léo Seyers

AIN’T NO STORY | Léo Seyers

Vernissage mercredi 25.04.2018, de 18h à 20h.
À partir du 26.04.2018, ouverture du lundi au vendredi, de 9h à 17h.
À L’L, Chaussée de Wavre 132 à 1050 Bruxelles

Un escalier qui ne mène nulle part. La résurgence d’un esprit indien sous sa forme mécane. Un dialogue inespéré entre trois anciens cancres aujourd’hui à la retraite. Un ancien bloc d’habitation désaffecté. Un trou béant qui t’aspire lentement.
Toujours pas d’histoire.

Léo Seyers est un photographe et web développeur indépendant basé à Bruxelles. Il a été diplômé en Arts visuels à l’École de Recherche Graphique puis a obtenu, en 2017, son master en Photographie à la LUCA School of Art (Bruxelles).

Dans le cadre d’un exercice de commissariat d’exposition proposé par l’ESA 75, Boris Dasnias Mündler, Loup Guichard et Victor Focquet invitent le jeune photographe bruxellois Léo Seyers à exposer à L’L.

 

KUNSTENFESTIVALDESARTS

Macaquinhos

Avec Andrez Lean Ghizze, Alessandra Domingues, Caio, Daniel Barra, Fernanda Vinhas, Iaci Kupalua, Luiz Gustavo, Marine Sigaut, Rosangela Sulidade, Teresa Moura Neves

Plus qu’un spectacle qui chaque soir est représenté, Macaquinhos est un happening, un événement qui tente de donner corps à une pratique contestataire. Il déploie, dans l’espace et dans le temps, une forme de body art où le corps serait avant tout conçu comme une force politique. Réuni autour d’une réflexion collective à propos des divisions Nord/Sud, un groupe d’artistes brésiliens mène une pratique commune. Ils conçoivent une « danse » où le corps est envisagé comme une métaphore du monde : divisé, hiérarchisé, normalisé, régi par des relations de pouvoir qui circulent du haut vers le bas. La danse de Macaquinhos s’organise à partir du bas du corps et se centralise autour de l’anus, l’orifice le plus démocratique, mais peut-être aussi le plus tabou, du corps humain. Loin des stéréotypes d’une danse libérée et sensuelle, chaque performance de Macaquinhos est une volonté de former un corps collectif et décolonisé. Démarche artistique et politique violemment attaquée au Brésil, elle cherche à abolir toute forme de hiérarchie au sein d’une pratique qui affronte (très) littéralement les tabous. Désorientant…

 

© Tathy Yazigi

à L’L
le jeudi 17 mai à 20h30
le vendredi 18 mai à 22h00
le samedi 19 mai à 20h30
le dimanche 20 mai à 20h30

Contient de la nudité / convient uniquement aux adultes
1h30min
€ 16 / € 13 (-25/65+)
Réservations auprès du Kunstenfestivaldesarts

Voir aussi ART & POPULISM: Brazilian arts under attack le 18 mai à 18h30 à l’INSAS

Présentation Kunstenfestivaldesarts, L’L – Recherche expérimentale en arts de la scène
Ont également pris part au projet Ana Carolina Pires, Alzira Incendiaria, Carolina Castanho, Gui Godoy, Serguei Dias, Mavi Veloso, Yang Dallas, Yuri Tripodi
Remerciements à Núcleo do Dirceu, COMO_clube, Fabio Morais, Casa Amarela, Gustavo Saulle, Casa do Povo, Casa da Luz, Lote

Plus d’infos

 

Concert de Laurent Ancion

Dans le cadre de la sortie de son premier album TOUT AU BORD

le jeudi 24 mai 2018 à 20h00

 

 

Tout au bord, ce n’est pas qu’un premier album. C’est aussi le reflet d’une vie d’homme – celle de Laurent Ancion. C’est l’histoire du petit garçon qu’il a été, assis au piano. Les jambes trop courtes encore pour atteindre le pédalier, il joue inlassablement en sa maison liégeoise, où ses parents animent un théâtre de marionnettes. C’est l’histoire du garçon qui a grandi, ado qui écoute Steve Reich ou Wim Mertens, passe du tambour à la batterie, multiplie les groupes, et toujours revient au piano, au tabouret qui tourne, à la composition. Et c’est l’histoire d’un homme qui a roulé sa bosse, qui a essayé, souvent très fort, et qui nous rapporte aujourd’hui ses questions, ses stupeurs, ses espoirs. Tout au bord, ce n’est pas qu’un premier album: c’est l’exploration d’une maturité – et une invitation évidente à s’y plonger, à s’y reconnaître.

Il faut parfois du courage pour se dépouiller, tomber les masques, marcher à découvert. C’est ce qu’ose tenter Laurent Ancion avec «Tout au bord». Au centre du propos, obstiné, le piano cavalcade avec un violoncelle, une basse, formant un univers où la simplicité des moyens évoque la musique minimale, sans jamais perdre un seul degré de chaleur humaine. Les paroles, en français, explorent les battements de l’âme et les secousses des sentiments, portés par des mots venus de loin, du cœur peut-être, de ses piqûres sûrement. Qu’il se chante en solo ou en duo (avec Françoiz Breut notamment), cet élan doux-amer n’oublie pas le brin de distance, le sourire qui nous rassemble – et nous ressemble.
«Une bande originale de la vie», comme l’écrivent «Les Inrockuptibles»? Cette B.O., venue à pied du fond des âges, est en tout cas d’une sincérité absolue. Tout au bord, s’approche au plus près de la sensibilité, de la délicatesse, sans rien lâcher de la pudeur qui forge les œuvres qu’on rêve de se partager entre soi.

© Goldo

Infos pratiques
Le jeudi 24 mai 2018 à 20h00
à L’L, 7 Rue Major René Dubreucq – 1050 Bruxelles
Places limitées, réservations souhaitées : contact@llrecherche.be
Prix d’entrée : 5€ (à payer sur place, uniquement en espèces)

Sortie officielle de l’album le 24 mai 2018 (Label Gazel/Freaksville distribution)

Site officiel: www.laurentancion.com
Facebook: facebook.com/AncionL
Instagram: @laurent_ancion
La vidéo de «Ma Solitude» se trouve ici: https://youtu.be/vhwNoUoccAg