Hurler sous la lune (Howl) | Mathias Varenne

Présentation de fin de recherche
mercredi 7 février 2018 à 20h30
jeudi 8 février 2018 à 14h00

Avec comme point de départ l’emblématique Howl d’Allen Ginsberg, un trio transdisciplinaire cherche son propre « cri », entre poésie sonore, vidéos, son, corps et espace.

Hurler sous la lune (Howl)  est un projet de recherche poétique et politique qui défend l’imaginaire et la production de récits comme une force de proposition, en travaillant autour d’une tradition orale, universelle et ancestrale : raconter des histoires.
Hurler sous la lune (Howl), c’est la tentative de nommer ce qui nous rend puissant : rêver.
« Pendant ma recherche et après avoir sondé l’œuvre de Ginsberg et de ses acolytes ou enfants (Kerouac, Burroughs, Acker, Wojnarowicz, Smith), j’ai décidé de changer de focale en tentant de les invoquer et de partir à la recherche de l’essence de leur geste commun. Je me suis donc engagé dans une tentative d’écriture personnelle à travers laquelle je cherche à produire un récit, une histoire du monde où le possible est laissé à ceux qui y croient… »
Mathias Varenne

Écriture, mise en scène et interprétation : Mathias Varenne
Création sonore et interprétation : Myriam Pruvot
Création vidéo, création lumière et interprétation : Damien Petitot
Accompagnement artistique : L’L

dans le cadre de Brussels, dance!
à L’L | 7 Rue Major René Dubreucq B-1050 Bruxelles
entrée gratuite | réservations exigées (jauge limitée)
contact@llrecherche.be ou +32 2 512 49 69

Voir ici l’événement Facebook.

 

© Jean-Marc Bodson

Le film La 25e image de Sophie Laly est désormais visible dans son intégralité

Dans La 25e image, la réalisatrice Sophie Laly part du travail et de paroles d’artistes en recherche à L’L. Un matériel « documentaire » qu’elle a filmé en choisissant de se mettre elle-même dans une position de recherche, afin d’être complètement réceptive à ce/ceux qu’elle découvrait…

Sophie Laly est réalisatrice et artiste vidéaste. Elle vit à Paris. Son champ artistique s’est développé dans le domaine de la danse contemporaine par un travail de captation. Depuis 2008, elle collabore avec le chorégraphe Christian Rizzo.

Durée: 40 min

Première Ligne | EXPO#13

Expositions de jeunes auteurs photographes et formation au commissariat en milieu culturel

Direction artistique: Jean-Marc Bodson

© Fabien Silvestre Suzor

Pour tous les créateurs, la première ligne est sans aucun doute la plus difficile à écrire. Surtout quand cette première ligne amorce un curriculum vitae. C’est sans aucun doute aussi la plus décisive, car elle est la clé des expériences à suivre…Cette possibilité de « première ligne », L’L la propose depuis toujours à de jeunes artistes des arts du spectacle. Depuis 2012, sur une proposition de Jean-Marc Bodson, L’L s’ouvre désormais également à l’art photographique, et offre chaque saison à de jeunes auteurs photographes l’occasion non seulement d’exposer, mais aussi d’être conseillé et parrainé pour la circonstance.

© Johan Poezevara

© Benjamin Sandri

EXPO #13

 

SCOUTING AROUND WESTHOEK

 

Benjamin Sandri, Johan Peozevara & Fabien Silvestre Suzor

 

Vernissage mercredi 13.12.2017, de 18h à 20h.
À partir du 14.12.2017, ouverture du lundi au vendredi, de 9h à 17h.

 

Le Westhoek, partie septentrionale de la Flandre française, est une terre de stigmates.
Une singulière géographie modelée par sa ruralité, son passé industriel et les empreintes des conflits armés.
Marquée aussi par ses ambivalences – entre appartenance nationale et tradition Flamande, mœurs passéistes et volonté de changement – elle est traversée par une fracture socioculturelle des plus visibles.
C’est à partir de cette même toile de fond que ces trois projets se fragmentent et se disjoignent, non sans garder à l’esprit l’identité de ce territoire.
Que ce soit par le prisme des paysages ou celui des portraits, c’est l’intention de révéler une identité contemporaine de cette partie de la France. C’est finalement dans le dialogue que ces trois projets autonomes trouvent leur force au point de devenir complémentaires.

 

À L’LChaussée de Wavre 132 à 1050 Bruxelles

 

 

 

 

Un nouvel article sur L’L est paru dans le Numéro 62/63 « Théâtres d’utopie » de la revue Ubu, scènes d’Europe

Extraits…

« Se mettre en quête de quelque chose en prenant le temps nécessaire et sans savoir à l’avance ce que l’on va trouver est un luxe par les temps qui courent. Qui imaginerait, par exemple, qu’il existe quelque part en Europe une structure où l’on accueille des artistes – qu’ils soient danseurs, acteurs, auteurs, metteurs en scène – sans le moindre projet en vue pour une résidence dont la durée au minimum de deux ans peut s’étaler sur quatre ans voire plus si besoin s’en fait sentir ? N’y a-t-il pas quelque chose d’utopique à prétendre ainsi s’extraire du rythme habituel selon lequel une création doit se réaliser en deux ou trois mois pour se concentrer sur une recherche par définition incertaine ? C’est pourtant bien ce qui se passe à L’L, lieu fondé en 1990 à Bruxelles par Michèle Braconnier, qui au fil des années et des programmations n’a cessé d’évoluer et de se remettre en question pour devenir à partir de 2008 un espace entièrement consacré à la recherche. »

« Dans une époque où tout va de plus en plus vite, avoir les moyens de s’arrêter pour prendre le temps de s’interroger sur sa pratique et d’explorer toutes sortes de possibilités est plus que jamais une nécessité vitale. »

« L’erreur consiste en fait à opposer recherche et productivité. Alors que les deux ne sont pas incompatibles. Car la recherche finit toujours par déboucher sur quelque chose. Le tout étant de ne pas mettre la charrue avant les bœufs ; autrement dit, de ne pas se précipiter. »

« Chercher en soi est une forme d’apprentissage.  Il s’agit de se concentrer d’abord sur le processus plutôt que sur une éventuelle réalisation. »

Par Hugues Le Tanneur

Hurler sous la lune (Howl) | Mathias Varenne

Présentation de fin de recherche
mercredi 7 février 2018 à 20h30
jeudi 8 février 2018 à 14h00

Avec comme point de départ l’emblématique Howl d’Allen Ginsberg, un trio transdisciplinaire cherche son propre « cri », entre poésie sonore, vidéos, son, corps et espace.

Hurler sous la lune (Howl)  est un projet de recherche poétique et politique qui défend l’imaginaire et la production de récits comme une force de proposition, en travaillant autour d’une tradition orale, universelle et ancestrale : raconter des histoires.
Hurler sous la lune (Howl), c’est la tentative de nommer ce qui nous rend puissant : rêver.
« Pendant ma recherche et après avoir sondé l’œuvre de Ginsberg et de ses acolytes ou enfants (Kerouac, Burroughs, Acker, Wojnarowicz, Smith), j’ai décidé de changer de focale en tentant de les invoquer et de partir à la recherche de l’essence de leur geste commun. Je me suis donc engagé dans une tentative d’écriture personnelle à travers laquelle je cherche à produire un récit, une histoire du monde où le possible est laissé à ceux qui y croient… »
Mathias Varenne

Écriture, mise en scène et interprétation : Mathias Varenne
Création sonore et interprétation : Myriam Pruvot
Création vidéo, création lumière et interprétation : Damien Petitot
Accompagnement artistique : L’L

dans le cadre de Brussels, dance!
à L’L | 7 Rue Major René Dubreucq B-1050 Bruxelles
entrée gratuite | réservations exigées (jauge limitée)
contact@llrecherche.be ou +32 2 512 49 69

Voir ici l’événement Facebook.

 

© Jean-Marc Bodson

Le film La 25e image de Sophie Laly est désormais visible dans son intégralité

Dans La 25e image, la réalisatrice Sophie Laly part du travail et de paroles d’artistes en recherche à L’L. Un matériel « documentaire » qu’elle a filmé en choisissant de se mettre elle-même dans une position de recherche, afin d’être complètement réceptive à ce/ceux qu’elle découvrait…

Sophie Laly est réalisatrice et artiste vidéaste. Elle vit à Paris. Son champ artistique s’est développé dans le domaine de la danse contemporaine par un travail de captation. Depuis 2008, elle collabore avec le chorégraphe Christian Rizzo.

Durée: 40 min

Première Ligne | EXPO#13

Expositions de jeunes auteurs photographes et formation au commissariat en milieu culturel

Direction artistique: Jean-Marc Bodson

© Fabien Silvestre Suzor

© Benjamin Sandri

Pour tous les créateurs, la première ligne est sans aucun doute la plus difficile à écrire. Surtout quand cette première ligne amorce un curriculum vitae. C’est sans aucun doute aussi la plus décisive, car elle est la clé des expériences à suivre…Cette possibilité de « première ligne », L’L la propose depuis toujours à de jeunes artistes des arts du spectacle. Depuis 2012, sur une proposition de Jean-Marc Bodson, L’L s’ouvre désormais également à l’art photographique, et offre chaque saison à de jeunes auteurs photographes l’occasion non seulement d’exposer, mais aussi d’être conseillé et parrainé pour la circonstance.

© Johan Poezevara

EXPO #13

SCOUTING AROUND WESTHOEK

Benjamin Sandri, Johan Peozevara & Fabien Silvestre Suzor

vernissage mercredi 13.12.2017, de 18h à 20h
à partir du 14.12.2017, du lundi au vendredi, de 9h à 17h

Le Westhoek, partie septentrionale des Flandres françaises, est une terre de stigmates.
Une singulière géographie modelée par sa ruralité, son passé industriel et les empreintes des conflits armés.
Marquée aussi par ses ambivalences – entre appartenance nationale et tradition Flamande, mœurs passéistes et volonté de changement – elle est traversée par une fracture socioculturelle des plus visibles.
C’est à partir de cette même toile de fond que ces trois projets se fragmentent et se disjoignent, non sans garder à l’esprit l’identité de ce territoire.
Que ce soit par le prisme des paysages ou celui des portraits, c’est l’intention de révéler une identité contemporaine de cette partie de la France. C’est finalement dans le dialogue que ces trois projets autonomes trouvent leur force au point de devenir complémentaires.

À L’LChaussée de Wavre 132 à 1050 Bruxelles

+32(0)2 512 49 69

 

Un nouvel article sur L’L est paru dans le Numéro 62/63 « Théâtres d’utopie » de la revue Ubu, scènes d’Europe

Extraits…

« Se mettre en quête de quelque chose en prenant le temps nécessaire et sans savoir à l’avance ce que l’on va trouver est un luxe par les temps qui courent. Qui imaginerait, par exemple, qu’il existe quelque part en Europe une structure où l’on accueille des artistes – qu’ils soient danseurs, acteurs, auteurs, metteurs en scène – sans le moindre projet en vue pour une résidence dont la durée au minimum de deux ans peut s’étaler sur quatre ans voire plus si besoin s’en fait sentir ? N’y a-t-il pas quelque chose d’utopique à prétendre ainsi s’extraire du rythme habituel selon lequel une création doit se réaliser en deux ou trois mois pour se concentrer sur une recherche par définition incertaine ? C’est pourtant bien ce qui se passe à L’L, lieu fondé en 1990 à Bruxelles par Michèle Braconnier, qui au fil des années et des programmations n’a cessé d’évoluer et de se remettre en question pour devenir à partir de 2008 un espace entièrement consacré à la recherche. »

« Dans une époque où tout va de plus en plus vite, avoir les moyens de s’arrêter pour prendre le temps de s’interroger sur sa pratique et d’explorer toutes sortes de possibilités est plus que jamais une nécessité vitale. »

« L’erreur consiste en fait à opposer recherche et productivité. Alors que les deux ne sont pas incompatibles. Car la recherche finit toujours par déboucher sur quelque chose. Le tout étant de ne pas mettre la charrue avant les bœufs ; autrement dit, de ne pas se précipiter. »

« Chercher en soi est une forme d’apprentissage.  Il s’agit de se concentrer d’abord sur le processus plutôt que sur une éventuelle réalisation. »

Par Hugues Le Tanneur