Les chercheur.e.s en résidence en ce mois de novembre:

. Anja Tillberg, Emilia Tillberg et Philippe Buraud

. Clément Thirion

. Isabelle Jonniaux

. Axel Cornil et Valentin Demarcin

. Jean-Baptiste Polge (en résidence à l’Auditorium de Forest, mis à notre disposition par notre partenaire Le Brass) 

. Lorenzo De Anglis et Nina De Angelis (en résidence à l’Auditorium de Forest, mis à notre disposition par notre partenaire Le Brass)

. Jihyé Jung (en résidence chez notre partenaire Studio Kelemenis/KLAP, à Marseille) 

. Natacha Romanovsky (en résidence chez notre partenaire In’8 circle, à Marseille) 

. Guillaume Bariou (en résidence chez notre partenaire Dans les Parages / LA ZOUZE – Cie Christophe Haleb, à Marseille)

ARTICLE
Journal de l’ADC n°76
“Deux maisons belges offrent du temps, et plus encore”
par Wilson Le Personnic

où l’on y parle de L’L…

ADC = Association pour la danse contemporaine (Genève)

Version PDF ici

 

Première Ligne | EXPO#16

Expositions de jeunes auteurs photographes et formation au commissariat en milieu culturel

Direction artistique: Jean-Marc Bodson

AU CONGO BELGE

Vernissage mercredi 3 avril 2019, de 18h à 20h.
À partir du 4 avril, ouverture du lundi au vendredi, de 9h à 17h.
À L’L, Chaussée de Wavre 132 à 1050 Bruxelles

Il y a d’abord eu cette découverte de négatifs sur plaques de verre et avec elle l’envie d’imprimer, de faire ressurgir des images qui n’avaient plus été vues depuis longtemps, pour autant qu’elles l’aient été un jour.

Il y eut ensuite la perplexité devant des photos de famille pas tout à fait comme les autres. Il est rare que les images soient innocentes, mais celles-là l’étaient encore moins que d’autres. Des clichés pris au Congo belge par un ingénieur des mines durant ses loisirs. Que pouvait-on en faire ? Comment pouvait-on les montrer sans avaliser de facto tout ce qu’ils charriaient du passé (?) colonial ? C’étaient des souvenirs, certes, mais pas seulement des souvenirs personnels car tout ce qu’on pouvait y voir décrivait la Belgique coloniale.

Dès lors, il a fallu – c’était bien le moins que l’on puisse faire – se renseigner. On a lu des textes, on a dressé une liste de livres ressources, on a regardé quelques films.

Il a fallu enfin trouver un dispositif qui soit sans équivoque sur nos intentions. Plutôt que d’écrire maladroitement un préambule qui ne serait de toute façon jamais assez long, jamais assez complet, l’idée est venue d’une préface sous forme de photographie. En l’occurrence, des images de la presse officielle belge de l’immédiat après-guerre tellement caricaturales dans ce qu’elles montrent qu’elles ne pouvaient que susciter une lecture critique de l’ensemble des photos exposées.

Les chercheur.e.s en résidence en ce mois de novembre:

. Anja Tillberg, Emilia Tillberg et Philippe Buraud

. Clément Thirion

. Isabelle Jonniaux

. Axel Cornil et Valentin Demarcin

. Jean-Baptiste Polge (en résidence à l’Auditorium de Forest, mis à notre disposition par notre partenaire Le Brass) 

. Lorenzo De Anglis et Nina De Angelis (en résidence à l’Auditorium de Forest, mis à notre disposition par notre partenaire Le Brass)

. Jihyé Jung (en résidence chez notre partenaire Studio Kelemenis/KLAP, à Marseille) 

. Natacha Romanovsky (en résidence chez notre partenaire In’8 circle, à Marseille) 

. Guillaume Bariou (en résidence chez notre partenaire Dans les Parages / LA ZOUZE – Cie Christophe Haleb, à Marseille)

ARTICLE
Journal de l’ADC n°76
“Deux maisons belges offrent du temps, et plus encore”
par Wilson Le Personnic

où l’on y parle de L’L…

ADC = Association pour la danse contemporaine (Genève)

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Première Ligne | EXPO#16

Expositions de jeunes auteurs photographes et formation au commissariat en milieu culturel

Direction artistique: Jean-Marc Bodson

AU CONGO BELGE

Vernissage mercredi 3 avril 2019, de 18h à 20h.
À partir du 4 avril, ouverture du lundi au vendredi, de 9h à 17h.
À L’L, Chaussée de Wavre 132 à 1050 Bruxelles

Il y a d’abord eu cette découverte de négatifs sur plaques de verre et avec elle l’envie d’imprimer, de faire ressurgir des images qui n’avaient plus été vues depuis longtemps, pour autant qu’elles l’aient été un jour.

Il y eut ensuite la perplexité devant des photos de famille pas tout à fait comme les autres. Il est rare que les images soient innocentes, mais celles-là l’étaient encore moins que d’autres. Des clichés pris au Congo belge par un ingénieur des mines durant ses loisirs. Que pouvait-on en faire ? Comment pouvait-on les montrer sans avaliser de facto tout ce qu’ils charriaient du passé (?) colonial ? C’étaient des souvenirs, certes, mais pas seulement des souvenirs personnels car tout ce qu’on pouvait y voir décrivait la Belgique coloniale.

Dès lors, il a fallu – c’était bien le moins que l’on puisse faire – se renseigner. On a lu des textes, on a dressé une liste de livres ressources, on a regardé quelques films.

Il a fallu enfin trouver un dispositif qui soit sans équivoque sur nos intentions. Plutôt que d’écrire maladroitement un préambule qui ne serait de toute façon jamais assez long, jamais assez complet, l’idée est venue d’une préface sous forme de photographie. En l’occurrence, des images de la presse officielle belge de l’immédiat après-guerre tellement caricaturales dans ce qu’elles montrent qu’elles ne pouvaient que susciter une lecture critique de l’ensemble des photos exposées.